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Georg
Philipp Telemann
[1681
1767]
Harmonischer
Gottes-Dienst

Auf ehernen
Mauern
retour
Sur
des murs d'airain
cantate pour voix haute, flûte &
continuo
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Pour
le Dimanche de Quasimodo
texte:
Michael Richey
twv 1:
96
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index
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Jean
5, 1 - 13
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Quiconque
croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu,
et quiconque aime celui qui l'a engendré, aime aussi
celui qui est né de lui.
Nous connaissons que nous aimons les enfants de Dieu
à ce que nous aimons Dieu et observons ses
commandements.
Car l'amour de Dieu consiste à observer ses
commandements; et ses commandements ne sont pas
pénibles.
Car tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et
notre foi est la victoire qui a triomphé du
monde.
Mais qui triomphe du monde sinon celui qui croit que
Jésus est le fils de Dieu ?
C'est lui, Jésus Christ, qui vient avec de l'eau et
du sang; non avec de l'eau seulement, mais de l'eau et du
sang. Et c'est l'Esprit qui rend témoignage, parce
que l'Esprit est la vérité.
Car il y en a trois qui rendent témoignage: l'Esprit,
l'eau et le sang;
Et les trois sont d'accord.
Si nous recevons le témoignage des hommes, celui de
Dieu et plus grand; car le témoignage de Dieu est
qu'il a rendu témoignage à son fils.
Qui croit au fils de Dieu possède ce
témoignage. Qui ne croit pas Dieu, le fait menteur;
car il ne croit pas au témoignage que Dieu a rendu
à son fils.
Et ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné
la vie éternelle, et cette vie est dans son fils.
Qui a le fils de Dieu a la vie; qui n'a pas le fils de Dieu
n'a pas la vie.
Je vous ai écrit cela, à vous qui croyez au
nom du fils de Dieu, afin que vous sachiez que vous avez la
vie éternelle et que vous croyiez au nom du fils de
Dieu.
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Air
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Sur
des murs d'airain, sur des fondations de marbre
Repose la confiance de notre espérance.
Si les cierges vivants de la foi
Éclairent les yeux, enflamment les
âmes,
Leur éclat sacré dans le cur ne
souffre pas
Le crépuscule du doute.
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Récitatif
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Aussi
longtemps que l'inconstance entraîne
Le timide, l'esprit faible, de çà, de
là,
La confiance, la douce consolation de la joie dans
la foi,
Lui reste inconnue.
Le pied débile qui à pas incertains
bute sur chaque pierre,
Cherche en vain la porte ouverte
Qui nous donne un accès assuré au
trône de grâce.
Oh non ! Je connais celui qu'aime mon
âme:
Mon Sauveur se présente lui-même
Dans ses paroles pour me racheter,
Lui qui a fait, qui a souffert ce que je devais
faire,
Ce que je devais souffrir.
Voilà le rocher sur lequel repose ma
foi;
Voilà l'écu qui couvre ma
poitrine
Quand votre rage, ennemis de mon salut, me fait
peur.
Ainsi mon cur ne sera pas votre proie:
Je sais, je sais en qui je crois.
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Air
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Oui,
oui, renouvelez seulement vos perfidies,
[1]
Tendez filets et pièges à mes
pieds,
Ma foi sera confirmée par votre rage.
Je brave les piqûres venimeuses du
serpent, [2]
Si les montants de ma porte sont enduits de
sang, [3]
L'épée de l'assassin ne
m'émeut pas.
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[1]
Psaume 55, 4
[2] Genèse 3,
15
[3] Exode 12,
7
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page

Ergeuß
dich zur Salbung
retour
Répands-toi
pour oindre
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
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Pour
le troisième jour de Pentecôte
twv 1:
448
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index
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Air
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Répands-toi
pour oindre
L'âme vacillante,
Ô huile sainte,
Pénètre mon cur
désespéré.
Je
sombre presque transi,
Ô divin souffle,
Ranime-moi,
Qu'ainsi passe la faiblesse,
Qu'ainsi disparaisse la douleur.
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Récitatif
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La
Samarie a reçu le Saint Esprit
Grâce à la parole de Dieu et à
une ardente supplication.
Ah, viens aussi à moi,
Esprit de splendeur et de grâce,
Car mon âme te réclame !
Mes yeux regardent comme elle ta parole de
grâce
Qui te promet à mes appels.
Viens, viens ! Je t'ouvre la porte,
Fais à nouveau entrer ta Sion !
Tu m'as déjà considéré
avec bienveillance
Dans les liens primitifs du
péché.
Alors déjà dans mon enfance ton noble
éclat
A fait de moi un enfant du Très Haut.
Alors tu m'as renouvelé
Et déjà enflammé pour le
bien.
C'est pourquoi je dois maintenant toujours montrer
mon zèle,
Et invariablement me nommer Temple de Dieu.
Mais comme il a été souvent
abîmé honteusement,
Comme je suis souvent mort au bien !
À présent, la mort éternelle
suit la mort du péché.
Mais pour un nouveau salut et une nouvelle vie,
Par ta force, ma force me sera rendue.
Chasse donc la détresse sans mesure !
Viens et délivre-moi de ce corps mortel.
Oui, esprit de vie, viens et reste !
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Air
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Noir
esprit des ténèbres,
Fuis, et retire-toi d'ici !
Car l'esprit de la sainteté rayonne,
Vit et règne en moi.
Je
suis las de tes liens.
Vie, joie, force et paix
Sont la bienheureuse bannière
Que m'offre son royaume nouveau.
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page

Erquickendes
Wunder der ewigen Gnade
retour
Prodigieux
réconfort
cantate pour voix médiane, violon &
continuo
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Pour
le 1er jour de Noël
texte
: auteur inconnu
twv 1:
469
|
index
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Tite
3, 4-8
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Mais
alors se manifesta la bonté de Dieu notre Sauveur et
son amour des hommes; ce n'est pas pour les uvres de
justice que nous avons accomplies, mais par
miséricorde qu'il nous fit bienheureux par le
baptême de la régénération et le
renouvellement du Saint Esprit, qu'il a répandu sur
nous avec abondance grâce à Jésus Christ
notre Sauveur, afin que, justifiés par sa
grâce, nous devenions en espérance
héritiers de la vie éternelle. Cela est
certain; je veux que tu enseignes fermement ces choses, afin
que ceux qui se sont mis à croire en Dieu
s'appliquent à pratiquer de bonnes uvres, ce
qui est bon et utile aux hommes.
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Air
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Prodigieux
réconfort de la grâce
éternelle,
Dieu engendré, prends mon cur et mon
esprit
Pour ton ciel !
Fais qu'après un si grand amour
Je passe mes jours dans une fervente
reconnaissance
Aussi longtemps que j'aurai été
racheté par toi !
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Récitatif
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|
Eh
bien, pour ce joyeux moment,
Que chaque bouche s'emplisse de rire
Et chaque cur de gaieté !
Qu'aucun esprit ne soit attristé par des
bagatelles,
Qu'aucun il ne connaisse les larmes,
Alors qu'ils ont à découvrir
encore
Combien grande est la félicité
intérieure !
Mais en même temps, prenez soin de vos
âmes
Pour ne pas affliger par une joie trompeuse,
En réponse à son incommensurable
amour,
Celui qui vous a apporté tant de plaisir
!
Il descend de son trône
Pour détruire l'uvre et la joie du
diable; [1]
Ah, ne cherchez pas à les honorer !
Rompez avec Baal ! honorez et embrassez le Fils !
[2]
Il se montre si miséricordieux
Et cette grâce vous engage
À ne choisir par vile ingratitude,
Aucune créature terrestre haïe de
Dieu.
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Air
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Ombres
fugitives, idoles inexistantes,
Dagon, Bel et Astharoth,
Effondrez-vous, soyez précipités et
devenez la risée de tous !
Mon cur s'est consacré à
Jésus;
Lui seul
Est mon roi et mon Dieu.
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[1]
1 Jean 3, 8
[2] Psaume 2,
12
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page

Erwäg,
O Mensch
retour
Considère,
homme
cantate pour voix haute, flûte &
continuo
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Pour
le 17er dimanche après la
Trinité
twv 1:
487b
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index
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Air
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Considère,
homme:
Dieu donne six jours entiers pour un jour du
Sabbat !
Nous devons avoir dans lâme plusieurs
milliers de bénédictions pour
lui.
Nest-ce pas suffisant
(Réfléchis ! Parle !) pour
le fêter ?
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Récitatif
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Oui !
Celui qui perçoit et tient pour
agréable la douceur de la véritable
joie de lâme
Qui naît toujours chez les croyants
Quand on va à la maison de Dieu
Et que la parole du Très Haut nous y arrive
à loreille et au cur,
Quand la foi et lamour prient, lisent et
chantent
Et apportent à notre Dieu loffrande de
la dévotion,
Ah, en vérité,
Celui-là appréciera avant tout le
très précieux jour du Sabbat;
Oui, toujours, dun cur impatient,
Il se rendra au temple avec louange et
reconnaissance.
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|
Air
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Délicieux repos
pour les curs pleins de grâce
Que celui que procure le saint jour de repos
divin !
Délicieux repos pour les âmes pleines
de grâce
Que celui que procure le saint jour de repos
divin !
Entendre la lecture, les commentaires,
lexégèse de la doctrine,
La foi, la dévotion, la ferveur
Réconforte les âmes en leur insufflant
vie et force.
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page

In gering- und
rauhen Schalen
retour
Dans
de modestes coquilles brutes
cantate pour voix haute, flûte &
continuo
|
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Pour
le 1er dimanche après les
Rois
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
549
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index
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Romains
12, 1 - 6
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|
|
Je
vous exhorte donc, chers frères, par la compassion de
Dieu, à offrir votre corps comme un vivant sacrifice,
saint et agréable à Dieu, ce qui serait votre
façon raisonnable de servir Dieu.
Et ne vous conformez pas à ce monde, mais
transformez-vous par le renouvellement de votre
intelligence, afin de discerner ce qui serait la bonne,
agréable et parfaite volonté de Dieu.
Par la grâce qui m'a été donnée,
je dis à chacun de vous que personne ne se tienne
pour plus haut que ce qui lui a été
accordé, mais que chacun s'estime dans la mesure
où Dieu a distribué à chacun la mesure
de la foi.
Car de même que nous avons plusieurs membres dans un
seul corps, mais que tous les membres n'ont pas la
même fonction, de même nous qui sommes plusieurs
formons un seul corps dans le Christ, mais nous sommes
membres l'un de l'autre, et nous avons des dons
différents selon la grâce qui nous a
été donnée.
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|
|
Air
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|
|
Dans
de modestes coquilles brutes
Joue le reflet argenté des perles.
Prends-les comme exemple, homme,
Persuade-toi de la bienveillante clémence du
Créateur
Avant tous les autres dons,
Fais que, comme là-bas devant les rayons de
Moïse,
L'humilité soit ton habit.
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Ô
vanité ! Mortel intelligent,
Comment peux-tu être assez aveugle,
Assez insensé,
Pour que l'art, l'entendement, la science,
Dont chacun devrait t'amener à
l'humilité,
T'élèvent pourtant à la
présomption,
T'entraînent hors de toi !
Ah, ne laisse pas l'orgueil s'emparer de ton
esprit.
Dresse-toi contre ce Goliath
Qui s'est bien trop enhardi à moquer Dieu
!
Regarde, voici cinq galets [1]
Qui, par le pouvoir de la foi, sont durs et mortels
pour lui.
C'est pourquoi, s'il s'approche de tes dons d'un
air effronté,
Pense que tu ne les tiens pas de
toi-même;
De la seule mer de sagesse de Dieu viennent tous
les dons.
Tu ne les as pas gagnés.
C'est de la grâce du Très Haut que
coule
Tout ce que tu es et que tu sais.
Tu n'es pas le seul à les avoir,
Même si ton esprit cherche à
s'élever,
Plus d'un se presse avant toi.
Tu les as pour peu de temps,
Parle, où est ta haute intelligence
Quand la mort te jette bas ?
Enfin, médite sans relâche:
Autant tu as d'orgueil,
Autant tu as la haine de Dieu.
Dieu, devant qui seule vaut l'humilité,
Abat l'idole de Dagon de l'ostentation.
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|
Air
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|
Ce
n'est pas à nous, non, non, mais à
toi seul,
Suprême Majesté, que doivent revenir
gloire et puissance !
Aide toi-même à bannir
De mon cur le tyran
Qui, dans chaque uvre,
N'honore que lui et non toi.
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page

Glaubet,
hoffet, leidet, duldet
retour
Croyez,
espérez, souffrez, endurez
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
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Pour
le dimanche après la
Trinité
II
Pierre 3, 3-13
twv 1:
626
|
index
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Air
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Croyez,
espérez, souffrez, endurez,
Endurez même si vous ne l'avez pas
mérité:
Les choses changeront à coup sûr.
Comme le temps et la souffrance passent vite !
Bientôt la lumière de la joie
éternelle
Perce sous les ténèbres de votre
chagrin.
|
|
Récitatif
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|
Ah,
le temps vient assurément
Qui nous découvre la différence entre
celui
Qui a servi Dieu et celui
Qui ne l'a pas servi.
Si ici aucun parti ne s'offre aux justes,
Si mensonge, rage et injustice
Oppriment l'innocence, terrorisent les hommes
pieux,
Là-bas, l'épouvante rattrapera avec
des hurlements
Les persécuteurs
déchaînés eux-mêmes;
Car Christ vient réconforter ses
fidèles,
Il vient, et sa récompense
Viendra avec lui dans sa splendeur.
Armée impie, voici que commence ta
douleur
Qui ne peut jamais prendre fin !
Tu souhaitais ici
Une vie éternelle pour ton plaisir,
Là-bas elle te sera donnée,
Mais pour ton seul tourment.
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|
Air
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Parais,
puissant Seigneur des armées !
Enflamme ton rayon menaçant.
La souffrance de tes enfants l'appelle,
La malignité des pécheurs impudents
le réclame;
Ah, fais donc cesser les deux,
Pour la joie des tiens,
Pour le tourment des ennemis !
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page

Halt ein mit
deinem Wetterstrahle
retour
Retiens
le trait de ton orage
cantate pour voix médiane, violon &
continuo
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Pour
le jour de l'an
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
715
|
index
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Galates
3, 23-29
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Avant
que la foi vînt, nous étions enfermés
sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait
être révélée.
Ainsi la loi a été notre maître pour
nous conduire au Christ, afin que nous fussions
justifiés par la foi.
Mais maintenant que la foi est venue, nous ne sommes plus
sous ce maître.
Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en
Jésus Christ.
Car vous qui avez été baptisés en
Christ, vous avez revêtu le Christ.
Il n'y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni
homme ni femme, car tous vous êtes un en Jésus
Christ.
Et si vous êtes à Christ, vous êtes donc
de la lignée d'Abraham, héritiers selon la
promesse.
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Air
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Retiens
le trait de ton orage,
Retiens-le, terrifiant Sinaï !
[1]
La malédiction sera à nouveau
levée;
Les cieux répandent d'en haut les
bénédictions;
[2]
L'intercesseur de notre salut est là.
Tables, brisez-vous pour la deuxième fois !
[3]
|
|
Récitatif
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Heures
fortunées,
Puisque Moïse ne nous menace plus si
sévèrement !
Oui, temps béni, puisque notre salut est
apparu !
Attache-toi à lui avec une confiance
véritable
Et ne te la laisse pas ravir jusqu'à ta
fin,
Ainsi rien ne peur te ravir le trésor de la
félicité.
Le fils de Dieu fait de toi par lui-même un
enfant de Dieu;
Il a parfaitement fait ce qu'il fallait pour tous
les péchés;
Tu l'as amené, par la foi, dans le Jourdain
de ton baptême,
Ainsi tu es uni à lui
Et également purifié en lui.
Qu'y a-t-il donc qui puisse te nuire ?
Son enfance déjà t'a montré
cela.
Considère seulement le jour
présent,
Qui peut t'apporter le salut au matin,
Comment, pour la consolation et le salut du
monde,
La belle rosée de la grâce tombe dans
le sang de Jésus !
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|
Air
|
|
|
|
Tarissez
les flots de larmes ruisselantes
Où coule le sang de l'agneau !
Il n'y a aucune condamnation pour ceux
[4]
Qui sont en Jésus Christ.
|
|
[1]
Exode 19, 16 - 20
[2] Ésaïe 45,
8
[3] Exode 32, 19
[4] Romains 8,
1
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page

Ihr Völker
hört
retour
Peuples,
écoutez
cantate pour voix médiane, flûte &
continuo
|
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Pour
la fête des Rois Mages
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
921
|
index
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Air
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Peuples,
écoutez ce que Dieu dit à
nouveau:
Que la lumière soit !
Réjouissez vos âmes dans une sainte
félicité,
La splendeur de Dieu apparaît au monde.
Une étoile rayonne aux cercles de Sion,
Que toutes les étoiles du matin
glorifient,
À laquelle s'associent lumière et
salut.
|
|
Récitatif
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|
|
|
Les
ténèbres reculent,
L'obscurité se dissipe,
Le visage brillant de Dieu,
Maître et Créateur des astres,
Devient notre lumière solaire !
Un pur salut rayonne, une pure grâce
agit.
Son vif éclat pénètre le lever
et le coucher du soleil,
Sa clarté englobe midi et minuit;
Regarde donc autour de toi !
Qu'est-ce qui s'agite là-bas ? Qu'est-ce qui
gronde sur la mer ?
C'est la multitude des peuples, c'est la puissance
des païens;
Elle se réjouit de marcher elle aussi dans
cette lumière;
Car comme, sur des chemins
dévoyés,
Elle consacrait autrefois autel et temple au
maître du ciel,
L'ardeur de sa dévotion va préparer
maintenant avec de l'or et de l'encens
Le saint sacrifice à l'éclat qui
rayonne de Sion.
Tous viennent de Saba,
On voit, on glorifie cette lumière,
L'air retentit de musique.
Mais quel silence !
Les cris de reconnaissance,
Les accents de jubilation sont-ils
déjà finis ?
C'est ainsi: autant le premier instant
s'était réjoui de cette
lumière,
Autant ce bienfait est peu reconnu maintenant,
Autant on brûle peu d'encens pour elle;
Les acclamations ont laissé place à
un faible murmure.
Non, non !
Je ne veux pas augmenter l'ingratitude,
Mais ta louange,
Je veux, étoile de Jacob, t'être
éternellement reconnaissant.
Les rayons de ton feu descendent sur moi,
Qu'ainsi les rayons de mon ardeur remontent
à toi.
|
|
Air
|
|
|
|
Alléluia
! Je fais une offrande à tes rayons,
Étoile qui me rends semblable aux
étoiles.
Mon cur entretiendra un feu éternel
à ta gloire.
Sois loué hautement pour tant d'éclat
et de bénédictions,
Qui, de l'angoisse et de la nuit,
M'ont fait passer à l'héritage des
hommes pieux dans la lumière.
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page

Hemmet den
Eifer, verbannet die Rache
retour
Réfrénez
la colère, bannissez la vengeance
cantate pour voix haute, flûte &
continuo
|
|
|
Pour
le 4ème dimanche après les
Rois
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
941
|
index
|
Romains
13, 8 - 10
|
|
|
|
Ne
devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les
uns les autres; car qui aime autrui a accompli la loi.
Car ce qui est dit: "Tu ne commettras point
d'adultère; tu ne tueras point; tu ne voleras point;
tu ne porteras pas de faux témoignage; tu ne
convoiteras point" et tout autre commandement, se
résume en ces mots: "Tu aimeras ton prochain comme
toi-même."
Car l'amour ne fait pas de mal au prochain. Ainsi l'amour
est l'accomplissement de la loi.
|
|
|
Air
|
|
|
|
Réfrénez
la colère,
Bannissez la vengeance,
Étouffez toute amertume !
Laissez-vous conduire par l'amour;
Car c'est à cela qu'on verra
Que vous êtes disciples du
Christ.[1]
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Que
veut dire: ne pas commettre l'adultère,
Ne pas tuer, ne rien dérober, ne pas porter
de faux témoignage,
Ne pas convoiter,
Et tout autre commandement
Qui est écrit dans la loi ?
Ces paroles ne comprennent-elles pas toutes:
Tu aimeras ton prochain comme toi-même ?
Regarde ici l'arbre auquel, comme les branches,
Les vertus se montrent unies;
Car il n'y a aucune vertu qui n'en vienne pas.
Ah, si ce tronc, qui sort de la racine de la
foi,
Ne verdit pas dans le jardin de ta vie,
Alors, crois que tu manques de la foi
même.
|
|
Air
|
|
|
|
Oui,
oui, je veux aimer mon prochain,
Car Dieu me donne cette règle de
conduite.
Par l'amour, un homme peut, sur terre,
Se rendre déjà semblable au ciel
Qui nous le dispense parfaitement.
|
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page

Ist
Widerwärtigkeit den Frommen eigen
retour
Si
l'adversité est propre aux hommes pieux
cantate pour voix médiane, violon &
continuo
|
|
|
Pour
le 2ème dimanche après les
Rois
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
948
|
index
|
Romains
12, 6-16
|
|
|
|
...
et nous avons des dons différents selon la
grâce qui nous a été donnée. Qui
a le don de prophétie, qu'il l'exerce selon la mesure
de la foi.
Qui a un ministère, qu'il s'acquitte de son
ministère. Qui enseigne, qu'il s'acquitte de son
enseignement.
Qui exhorte, qu'il s'attache à exhorter. Qui donne,
qu'il donne avec simplicité. Qui gouverne, qu'il
gouverne avec soin. Qui pratique la miséricorde,
qu'il le fasse avec plaisir.
Que l'amour ne soit pas hypocrite. Ayez le mal en horreur,
attachez-vous au bien.
Que l'amour fraternel entre vous vienne du cur.
Rivalisez d'honneur entre vous.
Ne soyez pas paresseux dans ce que vous devez faire. Soyez
fervents d'esprit.
Adaptez-vous aux temps. Réjouissez-vous dans
l'espérance, soyez patients dans l'affliction,
constants dans la prière.
Pourvoyez aux besoins des saints hommes. Soyez volontiers
hospitaliers.
Bénissez ceux qui vous persécutent,
bénissez et ne maudissez pas.
Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent
et pleurez avec ceux qui pleurent.
Ayez les mêmes sentiments les uns à
l'égard des autres. N'aspirez pas à ce qui est
élevé, mais descendez à ce qui est
humble.
|
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Si
l'adversité est propre aux hommes pieux,
Détresse et peine témoignent de
l'amour de Dieu.
Il promet d'ôter à la fin
Tout chagrin aux siens,
Ainsi, résous-toi à ce doux
fardeau
Et sois, comme l'exige sa volonté,
Joyeux dans l'espérance, muet dans
l'affliction.
|
|
Air
|
|
|
|
Par
le silence et l'espérance
[1]
Je surmonterai mon sort
Et serai fort par le pouvoir du plus fort.
Si un coup m'a atteint,
La tristesse ne m'abattra pas;
Là où se trouve la
sérénité de Dieu,
Les faibles épaules sont fortes
Et les grandes douleurs petites.
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Si
ton âme s'est ressaisie dans la patience,
Cherche alors, autant que tu peux,
À soulager la peine d'autres enfants de
Dieu.
La route de Jéricho [2]
se trouve dans le monde entier,
Où souffrance et détresse accablent
plus d'un;
Ainsi, avec toute ta sympathie,
Fais couler ton huile et ton vin
Sur les blessures de ton prochain
Quand il est dans la peine.
Applique-toi, dans un amour sans fard,
À pratiquer la charité avec
plaisir,
Et charge-toi, comme tu sais,
Des nécessités sacrées;
Ainsi, quand la terre et le ciel se
sépareront,
La bouche du Juge te dira un jour:
Tu l'as fait pour moi. [3]
|
|
Air
|
|
|
|
Éternel
amour ! Alimente les flammes
Des sentiments miséricordieux
Afin que nous, hommes, soyons humains !
Une bête aime ses semblables,
Seul l'homme insolent
Renferme souvent une âme
Plus que bestiale.
|
|
[1]
Ésaïe 30, 15
[2] Luc 10, 30 - 34
[3] Matthieu 25,
4023
|
|
haut de
page

Jauchzet,
frohlocket der Himmel ist offen
retour
Exultez,
jubilez
cantate pour voix de milieu, violon &
continuo
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Pour
le 2ème jour de
Noël
texte:
auteur inconnu
twv 1:
953
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index
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Actes
7, 55-59
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Mais
il était rempli du Saint Esprit, et, levant les yeux
vers le ciel, vit la gloire de Dieu et Jésus debout
à la droite de Dieu et dit: Voici, je vois le ciel
ouvert et le Fils de L'Homme debout à la droite de
Dieu. Ils poussèrent alors de grands cris et se
bouchèrent les oreilles, se jetèrent d'un seul
élan sur lui, le traînèrent hors de la
ville et le lapidèrent. Les témoins
déposèrent leurs vêtements aux pieds
d'un jeune homme, nommé Saül, et
lapidèrent Étienne qui priait et disait:
Seigneur Jésus, reçois mon esprit !
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Air
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Exultez,
jubilez ! Le ciel est ouvert;
Levez vos yeux, pieux bienheureux !
Jésus qui, pour votre bien,
Est descendu dans le monde,
Ouvre la porte fermée
Et accomplit les espoirs de vos
pères.
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Récitatif
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Louange
à Dieu ! Le ciel est ouvert pour moi,
Ainsi, le monde peut bien, par la misère, la
honte et la peine,
Être toujours un enfer pour moi;
De cet enfer je ne peux espérer aucune
délivrance.
Étienne gît là-bas, meurtri
partout
Et sanglant,
Qui a terminé sa vie dans la joie;
Mais qu'est-ce qui lui a causé cette joie
?
Il a vu d'abord, au milieu des violences
Sanguinaires, le ciel ouvert.
Il en est ainsi: ni plainte, ni
persécution
Ne se trouvent ici
Dans les vallées de Méschec,
Qu'il ne puisse surmonter avec cette
consolation:
Le ciel nous est ouvert.
Le voyageur qui, dans le lointain,
Distingue l'endroit où il souhaite
aller,
Porte volontiers sa charge,
Si lourde soit-elle, et même deux fois
plus:
L'il de notre foi ne voit-il pas
déjà
La cité pleine d'éclat et d
lumière,
Où nous aspirons à parvenir ?
Ah oui, et cela adoucit les difficultés
De tout le voyage.
Mais si une goutte peut nous mettre dans une telle
joie,
Comme la pleine mer fera un jour nos délices
!
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Air
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Quelle
splendeur, il fortuné,
T'attend à ce moment-là !
Ce qu'aucun il n'a jamais vu,
Tu le vois dans les hauteurs célestes:
Jésus en majesté.
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page

Du bist
verflucht, o Schrekensstimme
retour
Tu es
maudite, voix d'épouvante
cantate pour voix haute, flûte &
continuo
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Laetare
[*]
texte:
auteur inconnu
twv 1:
385
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[*]
Laetare: 4ème dimanche de
Carême, on y chante: Laetare
(Réjouissez-vous)
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index
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Galates
4, 21 - 31
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Dites-moi,
vous qui voulez vivre sous la loi: n'avez-vous pas entendu
la loi ?
Car il est écrit qu'Abraham eut deux fils, l'un de la
servante, l'autre de la femme libre.
Mais celui de la servante naquit selon la chair, mais celui
de la femme libre, par la promesse.
Ces paroles ont une signification. Car ce sont deux
alliances: l'une du Mont Sinaï, enfantant pour la
servitude, à savoir Agar;
Car Agar veut dire le Mont Sinaï en Arabie, et
correspond à la Jérusalem actuelle, dans la
servitude avec ses enfants.
Mais la Jérusalem d'en haut est la femme libre; elle
est notre mère à tous.
Car il est écrit: Réjouis-toi, femme
stérile, qui n'enfantes point ! Et exulte et crie,
toi qui n'est pas enceinte ! Car la femme seule a bien plus
d'enfants que celle qui a un mari.
Mais nous, chers frères, comme Isaac, nous sommes les
enfants de la promesse.
Et il en va de même aujourd'hui qu'au temps où
celui qui était né selon la chair
persécutait celui qui était né selon
l'esprit.
Mais que dit l'Écriture ? Chasse la servante avec son
fils, car le fils de la servante ne doit pas avoir part
à l'héritage du fils de la femme libre.
Ainsi, chers frères, nous ne sommes pas maintenant
les enfants de la servante, mais ceux de la femme
libre.
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Air
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Tu
es maudite, voix d'épouvante,
Tu es damnée, parole foudroyante !
La vengeance tonne depuis les cimes d'Agar
Avec des éclairs mortels, mais
légitimes.
Rochers, brisez les liens !
Collines, ouvrez votre sein,
Recouvrez-nous [1]
devant le courroux royal !
Mais non, protection trop faible, endroit trop peu
sûr !
|
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Récitatif
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C'est
ainsi: depuis qu'auprès de l'arbre de
l'Éden le premier péché du
premier homme
A conduit tous les autres à la même
chute, [2]
Ce n'est pas par le pouvoir de nos uvres
Qu'une âme a pu trouver grâce.
Qui héberge en son sein
Chair et sang,
Comme le fait un chacun,
Ressent dans cet étroit espace un vaste
champ
Qui ne porte que des chardons.
Il est impossible d'accomplir parfaitement
La volonté de Dieu avec tous ces
obstacles.
Comment peut-il en être autrement !
Le pur péché entraîne pure
malédiction et douleur.
Mais non !
Voici que tu nous as, Seigneur (ah, sois
loué pour cela)
Montré la grandeur de ta bonté.
Ce qui nous était impossible,
Tu l'as fait pour nous.
Vrai Dieu, tu as revêtu la vraie
humanité;
Tu t'es réconcilié par
toi-même,
Tu as brisé le pouvoir du
péché
Et nous as délivrés de la
malédiction.
Ainsi grâce à toi seul, chacun
Qui comprend cela entre dans un nouvel
Éden.
Hélas, mais quelle folie
Que des hommes soient pourtant assez hardis
Pour gagner le ciel par leur propre sainteté
!
C'est le Fils qui nous délivre,
[3]
Et tu veux encore gagner par ton mérite
Ce dont nous n'héritons que par sa
grâce.
Pourtant, un seul mot abat ton orgueil,
Un seul mot: l'imperfection,
Dont tes membres
Dans cette vie ne sont jamais
délivrés,
Garde-le sans cesse devant tes yeux.
Mais toi, salut du monde, fais
Que même dans une vie
débridée
La liberté ne soit pas pour nous le voile
qui couvre la méchanceté,
[4]
Mais que, pleins d'humilité, nous
édifiions
Espoir et confiance sur ta seule grâce.
Car elle seule délivre le
pécheur.
Ainsi nous sommes enfants d'Isaac selon la
promesse.
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Air
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|
Réjouissez-vous,
bienheureux enfants de la femme libre !
Les liens de la servitude sont pour toujours
brisés.
Le Très Saint a fait de nous, esclaves et
serviteurs,
Des justes libres déjà sur terre,
Jusqu'à ce que dans les glorieux royaumes de
Sion
Nous soit dévolu l'héritage de la
plus parfaite liberté.
|
|
[1]
Luc 23, 30
[2] Genèse 3, 1
sqq
[3] Jean 8, 36
[4] Pierre I, 2,
16
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Deine Toten
werden leben
retour
Tes
morts vivront
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
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Rogations
[*]
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
213
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[*]
Rogations: les trois jours précédant
immédiatement l'Ascension [...] du
latin
rogare
(demander)
[...] car l'Évangile du dimanche
précédent contient le passage "demandez ce que
vous voudrez et cela vous sera accordé" (Jean 15,
7)
|
index
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Ésaïe
26, 19
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|
Mais
tes morts vivront, mes cadavres ressusciteront.
Réveillez-vous et jubilez, vous qui gisez sous terre
! Car ta rosée est une rosée pour le champ
verdoyant; et tu renverseras le pays des morts.
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Air
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|
Tes
morts vivront
Et, entourés de joie et de
lumière,
Seigneur, se tiendront à ta droite;
Pour nous rendre doux le trépas,
Ton bras a vaincu la gueule de la mort.
Oh, comme il est beau de mourir maintenant !
Les douceurs de la vie quitteront le fort,
Les mets, le glouton.
|
|
Récitatif
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|
|
Ainsi
n'ayez plus peur du trépas
Qui ne fait que briser la coquille de
l'âme;
L'heure vespérale de la mort
Porte, comme le matin, de l'or dans la bouche.
Bienheureuse multitude des hommes pieux
décédés !
Tandis qu'à vos âmes, dans leur
montée au ciel,
Se manifeste la plus grande
félicité,
Le corps se repose dans sa chambre silencieuse
De toute douleur, de toute lamentation
Jusqu'à ce que, à la fin des
temps,
Le sombre espace des caveaux funèbres
Rende les corps
À leurs âmes.
Car la lumière de ce jour
Sera comme le jour de la première
Création,
Où, à partir de la poussière,
de l'argile et de la terre,
Nous serons comme recréés.
Représentez-vous que ce qui était
corruptible
Sera dorénavant incorruptible.
C'est pourquoi soyez forts et fermes,
Travaillez de mieux en mieux à l'uvre
du Seigneur, [1]
Puisque Dieu vous fait espérer ce repos
après votre travail.
Seul peut redouter la mort et ce jour Celui qui
n'adhère qu'aux péchés
Et vit en dehors de la grâce de Dieu;
Mais celui qui peut trouver du réconfort en
Lui,
Le son des trompettes du réveil lui
annonce,
Comme à Israël, le début de
l'année sacrée.
|
|
Air
|
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|
Mortels
! Pourquoi craindre la mort et la terre ?
Pour qu'aucune des deux ne vous effraie,
Laissez d'abord aller au tombeau les désirs
vains !
Faites que triomphe en vous une force vitale
Devant laquelle la peur de l'éternité
s'évanouisse;
Oui, en ce moment, par le renouvellement de votre
esprit,
Considérez l'image du changement
futur.
|
|
[1]
" Ainsi, chers frères, soyez fermes,
inébranlables, travaillant de mieux en mieux
à l'uvre du Seigneur,sachant que votre
travail ne sera pas vain dans le Seigneur. "
PAS DE REFERENCE...
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Durchsuche
dich, o stolzer Geist
retour
Sonde-toi,
esprit orgueilleux
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
|
|
|
Pour
le 11ème dimanche après la
Trinité
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
399
|
index
|
Corinthiens
15, 9 - 10
|
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Car
je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne
d'être appelé apôtre, parce que j'ai
persécuté la communauté de Dieu.
Mais par la grâce de Dieu je suis ce que je suis. Et
sa grâce pour moi n'a pas été vaine,
loin de là, j'ai travaillé bien plus qu'eux
tous; non pas moi, mais la grâce de Dieu qui est avec
moi.
|
|
|
Air
|
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|
Sonde-toi,
esprit orgueilleux,
Regarde ce que tu es par toi-même,
Et tu ne verras que des signes de faiblesse.
Vois comme ta misère est grande !
Tu es, parce que tu es un pécheur,
La plus pauvre des créatures.
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Ah,
celui qui se reconnaît un jour
Comme un condensé de tous les manques
Ne prête plus l'oreille à l'esprit
d'orgueil.
Celui qui auparavant se croyait un ange
Peut, s'il s'examine bien,
À peine se nommer humain, pauvre motte de
terre.
Quelle chute, belle étoile du matin !
[1]
Toi qui t'étais choisi un siège
Si haut, au-dessus de ton Seigneur,
Comme cette première splendeur s'est perdue
!
Ah, maintenant tu vois ce que tu es
Quand la bonté de Dieu n'est plus à
nos côtés.
Car ce que nous sommes, et le bien que nous pouvons
montrer,
N'agissent en nous que liés
À l'éclat de la grâce du
Créateur bienveillant.
Ainsi, homme, courbe au plus profond de toi
L'orgueilleux Pharisien, [2]
Et puisque la main de Dieu
A secondé, par grâce, ce dont tu as
été capable,
Fais en sorte, plein d'humilité,
Que cette grâce ne soit pas vaine.
|
|
Air
|
|
|
|
Seigneur
de grâce, Dieu de lumière,
Que ton Tout et mon Rien
M'incitent à l'humilité !
Si ce qui est à moi est tout à
toi,
À toi seul aussi doit être
Ce qui est à toi.
|
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[1]
Esaïe 14, 12 - 15
[2] Luc 18, 9 -
14
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page

Es ist ein
schlechter Ruhm
retour
C'est
te glorifier à tort
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
|
|
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Pour
le 19ème dimanche après la
Trinité
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
506
|
index
|
Éphésiens
4, 22 - 32
|
|
|
|
Ainsi
dépouillez-vous maintenant, eu égard à
votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par
les convoitises trompeuses.
Mais renouvelez-vous dans l'esprit de votre intelligence et
revêtez l'homme nouveau créé selon Dieu
dans la bonne justice et la sainteté.
C'est pourquoi renoncez au mensonge et dites la
vérité chacun avec son prochain, car nous
sommes membres les uns des autres.
Courroucez-vous, mais ne péchez pas ; ne laissez pas
le soleil se coucher sur votre colère.
Ne laissez pas non plus de place au Malin.
Que celui qui a volé ne vole plus, mais travaille et
produise de ses mains quelque chose de bon pour pouvoir en
donner à celui qui est dans le besoin.
Ne laissez sortir de votre bouche aucune parole mauvaise,
mais ce qui est utile pour l'édification, là
où on a besoin qu'elle apporte la grâce
à ceux qui écoutent.
Et n'attristez pas le Saint Esprit de Dieu par lequel vous
avez été scellés pour le jour de la
rédemption.
Que toute amertume, animosité, courroux, clameur et
malice soient loin de vous, ainsi que toute
méchanceté.
Soyez amis les uns des autres, compatissants, vous
pardonnant réciproquement, tout comme Dieu vous a
pardonné en Christ.
|
|
|
Récitatif
|
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|
C'est
te glorifier à tort
Que de se compter au nombre des chrétiens
d'après le nom,
Quand manquent à ton christianisme
D'authentiques preuves.
La force doit témoigner du baume,
La vie, du christianisme,
Si les deux sont vraiment
sincères.
|
|
Air
|
|
|
|
Si
tu prends plaisir aux joies païennes,
Ne te nomme pas chrétien,
Car le Christ ne te connaît pas vraiment.
Régénère-toi d'esprit et de
cur,
Sinon tu ressembles aux cierges fondus
Où manquent lumière et
chaleur.
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Comme
l'orgueil des mortels est aveugle !
Avec les hommes on arborera volontiers des
vêtements
Neufs, beaux et riches.
Mais devant Dieu, personne n'a honte
D'apparaître dans de vieux haillons,
Ce qui signifie : aucun ne fera l'effort
De dépouiller le vieil homme et
revêtir le nouveau.
Ainsi la plupart s'enrôlent
Dans l'amour de Satan,
Et pourtant se donnent pour serviteurs du
Christ.
Mais, ah, à quoi bon l'hypocrisie
Puisqu'il ne peut pas s'y méprendre ?
La foi n'est que l'habit
Dans lequel on se tient là-haut à la
droite de Dieu;
Mais qui porte un tel ornement
Porte en même temps la robe de la
sainteté.
|
|
Air
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|
|
Bonne
nuit, péchés anciens !
Mon cur brise vos liens.
Je veux marcher dans une nouvelle vie
Selon le bon plaisir de Dieu.
Son esprit est à côté du
mien
Jusqu'à ce que, dans ce nouveau monde,
Je sois parfaitement neuf et saint,
[1]
Alors vois, là-bas tout est
neuf.
|
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Erscheine,
Gott, in deinem Tempel
retour
Apparais,
Dieu, dans ton temple
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
|
|
|
Pour
la Purification de Marie
texte:
Matthäus Arnold Wilckens [1704 - 1749]
twv 1:
471
|
index
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Malachie
3, 1 - 4
|
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|
|
Vois,
j'enverrai mon messager préparer le chemin pour moi.
Et bientôt entrera dans son temple le Seigneur que
vous cherchez; le messager de l'alliance que vous
désirez, vois, il vient ! dit l'Éternel des
armées. Mais qui pourra soutenir le jour de sa venue,
et qui restera debout quand il paraîtra ? Car il est
comme le feu d'un forgeron et comme le savon des
lavandières. Il s'assiéra, fondra et purifiera
l'argent; il purifiera les enfants de Lévi comme l'or
et l'argent. Alors ils apporteront au Seigneur des offrandes
comme il se doit, et l'offrande de Juda et Jérusalem
sera agréable au Seigneur comme autrefois et il y a
bien des années.
|
|
|
Air
|
|
|
|
Apparais,
Dieu, dans ton temple,
Explore la maison de mon cur !
Ton séjour deviendra un enfer pour le
meurtrier, [1]
Ah, viens, et chasse de mon âme
L'horreur qui la remplit.
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Le
lieu que tu as choisi pour sanctuaire
A été si souvent profané et,
là où était auparavant ton
siège,
On trouve maintenant malheureusement
l'idolâtrie des péchés,
Pour ton outrage, pour ma honte.
C'est bien pire en moi que là-bas à
Jérusalem.
Aria
da capo
Oui,
oui, apparais donc en grâce !
Tu vois les dommages,
Ce n'est que par ta bonté que je peux
redevenir ton temple.
Éclaire-moi, purifie-moi et fortifie-moi
à nouveau,
Pour que je me consacre alors à toi
seul.
Donne à mon âme la force de
lutter,
Afin que le diable, le monde et le sang,
Dont aucun ne reste en repos
Dans cette imperfection,
Ne reviennent préparer ta maison pour leur
service,
Jusqu'à la Résurrection, lorsque
Tu reconstitueras mon corps à partir de la
poussière;
Alors la splendeur du dernier temple brillera plus
parfaitement que le premier.
|
|
Air
|
|
|
|
Mort
et corruption, entrez,
Abattez ce temple !
Jésus le rebâtira là-bas,
Rien alors ne le profanera;
Car le pur éclat de la divinité
Emplit et sanctifie mes membres.
|
|
[1]
Jérémie 7, 11; Matthieu 21, 12 -
13
|
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Erwachet zum
Kriegen
retour
Éveillez-vous
et en guerre
cantate pour voix haute, flûte à bec &
continuo
|
|
|
Pour
le 1ème dimanche de
l'Avent
texte:
auteur inconnu
twv 1:
481
|
index
|
Romains
13, 11 - 14
|
|
|
|
Et
parce que nous savons en quel temps nous sommes, à
savoir que l'heure est venue de sortir du sommeil (car notre
salut est plus proche maintenant que quand nous le croyions,
la nuit est avancée, le jour approche), rejetons
l'uvre des ténèbres et revêtons
les armes de la lumière. Marchons honnêtement
comme en plein jour, loin de la gloutonnerie et des
beuveries, des chambres et de l'impudicité, des
querelles et des jalousies; mais revêtez-vous du
Seigneur Jésus Christ, et prenez garde que le corps
ne s'adonne à la luxure.
|
|
|
Air
|
|
|
|
Éveillez-vous,
et en guerre,
Âmes, armez-vous !
Debout, debout pour maîtriser les sens !
Pratiquez, par la force de l'esprit,
Une noble chevalerie !
Cherchez, par la vigilance, la prière et la
foi,
À vaincre vos ennemis,
Sinon vous perdez le royaume de Sion
!
|
|
Récitatif
|
|
|
|
Le
jour paraît, voici l'heure
De sortir du sommeil et des ronflements
Et d'aller au combat de toute sa chair et son sang
!
Le salut est proche; mais le danger
Et la chute aussi sont plus proches que vous ne le
croyez;
Car qui piétine le salut
Obtiendra au lieu du salut la perte,
Et au lieu de la bénédiction la
malédiction.
Le roi de grâce apporte la paix de Dieu;
Mais à ceux qui vivent dans une paix
vile,
Cette paix ne sera pas accordée.
Ainsi, bonne nuit, ô amitié
Qui fais de Dieu mon sévère ennemi
!
Que te soient jurés une haine constante, un
combat constant,
Jusqu'à ce qu'en même temps que la
vie
Ton pouvoir aussi se perde.
Mais toi qui enflammes ma volonté,
De qui vient aussi l'achèvement de mes
entreprises, [1]
Mon roi, donne-moi dans cette
frénésie
La force céleste, et par ton esprit,
Puisque l'entreprise est trop rude pour moi
seul,
Insuffle ta force à mon impuissance
!
|
|
Air
|
|
|
|
Arme-moi
de ta puissance,
Dieu, mon Sauveur, ma forteresse !
[2]
Aide-moi à combattre, aide-moi à
lutter !
Aide-moi à dominer les désirs
déchaînés,
Sanctifie-moi encore et encore !
[3]
|
|
[1]
Philippiens 2, 13
[2] Psaume 18, 2
[3] I Thessaloniciens 5,
23
|
|
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page

|
traduction:
Jacqueline & Alain
DUC
|